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Francisco de buy lipitor canada Goya, un précurseur des photoreporters de buy finasteride online guerre. Visionnez le reportage ci-dessous:


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Anais nous fait découvrir cette semaine l’exposition «Goya et la modernité». Elle met à l’honneur le cheval dans sa série de cialis online gravure retraçant les «Désastres de purchase cialis next day delivery la guerre». Témoin de viagra canadian pharmacy son époque lors de cheapest prices for viagra la guérilla opposant la France et l’Espagne de cialis generic 1808 à 1812, Goya, tel un journaliste de order usa viagra online guerre, peint avec un esthétisme tout particulier les chevaux dans la guerre. Visionnez le reportage ci-dessous:

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GOYA ET LA MODERNITÉ À LA PINACOTHÈQUE DE PARIS : UN ARTISTE EN AVANCE SUR SON TEMPS Le musée parisien propose jusqu’en mars 2014 une exposition autour du peintre espagnol, véritable reporter des événements et des comportements de pfizer viagra cheap son époque, dans un style différent de cheap viagra uk celui de generic cialis ses contemporains. (...)

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Goya et la modernité

À la Pinacothèque de Paris, du 11 octobre 2013 au 16 mars 2014

Les peintres témoins de leur temps

Goya et la modernité est la deuxième exposition de notre trilogie consacrée aux artistes témoins de leur temps. Le choix de Goya me semblait une évidence, compte tenu du contexte historique et politique dans lequel il a eu l'occasion de déployer son génie de peintre et de graveur.

Le rôle officiel de Goya auprès de la cour et les opinions personnelles de l'artiste sur quelques-unes des problématiques fondamentales de cette période troublée lui confèrent une importance toute particulière pour le sujet que nous abordons. Le choix des thèmes ainsi que le traitement graphique ou esthétique appliqués font de Goya l'un des inventeurs de la modernité. Cette modernité n'a pu naître que par l'approche contemporaine que l'artiste avait de son époque : cette volonté de dénoncer et de s'insurger contre son temps a obligé Goya à des choix esthétiques violents, lui conférant un rôle majeur dans l'histoire de l'art. (...)

Goya réalise (...) une série (...), celle des Scènes de jeux d'enfants où il place le spectateur face à des enfants en haillons, errant dans des villages espagnols ou italiens, s'inventant des jeux où l'imagination et la débrouillardise priment sur les possessions matérielles. Ce souci de l'humilité permet à Goya de rendre compte des heures noires de l'histoire de l'Espagne, des famines et de la pauvreté. (...)

C'est dans la série des Caprices, gravures publiées en 1799 par Goya, que la critique de la religion et le rejet du Clergé deviennent centraux. (...). Goya utilise cette série pour présenter un regard critique sur ses contemporains, et le monde ecclésiastique n'est point épargné. Goya y expose plusieurs griefs à l'égard de l'Église, à l'aide d'un dessin incisif et satirique. Il dénonce l'enrichissement et les comportements déviants et n'épargne pas l'Inquisition. (...)

L'année 1808 est marquée par un événement majeur dans l'histoire de l'Espagne : Napoléon, profitant de conflits entre les différentes factions du pouvoir royal, installe ses régiments dans le pays. Quatre années de guérilla vont dès lors opposer les forces espagnoles et françaises.

(...) Goya réalise une série de gravures, nommée les Désastres de la Guerre (...).
Dans cette série, (...), Goya bouleverse l'esthétique de la peinture d'histoire. La guerre, auparavant glorifiée comme un acte d'héroïsme, se trouve plongée dans un univers de brutalité. La violence est mise à nu, en dehors de toute justification politique : des hommes sont massacrés, des femmes violentées. (...)

Goya choisit dès 1810 de prendre position, par patriotisme, pour l'Espagne. À la manière d'un journaliste moderne, dans sa série des Désastres de la Guerre, Goya immortalise la courageuse résistance des Espagnols face à une armée de métier, et notamment celle des femmes, comme dans la planche n° 7, Quel courage ! Il dénonce surtout le martyre individuel, les condamnations et supplices inhumains pour des idéaux politiques. (...)

Pour exalter la puissance des images, Goya se rapproche des gravures de Rembrandt dans la composition, jouant des effets de clair-obscur. Cela lui permet de s'appuyer sur une théâtralisation révélant les horreurs de l'histoire. La guerre trouve ici une nouvelle forme d'expression graphique, plus forte et poignante que les grandes fresques néo-classiques.  

Marc Restellini (extraits du catalogue)  

Les gravures

Cette exposition est une rétrospective dédiée à l’œuvre de Francisco de Goya, qui permet de découvrir toute l’ambivalence de ce personnage, entre le peintre de cour, adulé par les Bourbon, jusqu’au graveur de génie, ses plus grandes séries de gravures étant pour l’une des rares fois présentées dans leur intégralité. Elle illustre la volonté progressive de l’artiste de se détacher du classicisme et de la notion même de beauté, pour porter l’emphase sur le pathos et la puissance des émotions, introduisant ainsi la notion de romantisme dans l’art occidental.

Les séries de gravures correspondent pour Goya à la première manifestation d’un langage personnel et détaché de l’art officiel, et forment une introduction à l’apparition du style de l’artiste dès 1793 (date de sa surdité permanente et définitive).

Ces gravures, censurées par les autorités ou découvertes après la mort de l’artiste, forment un ensemble témoignant de la volonté de dénonciation de Goya, des dérives de ses contemporains jusqu’au caractère inhumain des massacres perpétués lors de la Guerre d’Indépendance d’Espagne contre l’armée napoléonienne.

 

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